FREE THE FIVE NOW!
Le 7 octobre 2011 dernier, René González a été le premier des Cuban Five à être libéré après 13 ans d'incarcération. Il est sorti de la prison de Marianna, en Floride, mais ce n’est qu’une ‘liberté’ provisoire. Les quatre autres, Gerardo, Fernando, Antonio et Ramón, sont toujours emprisonnés dans des prisons de haute sécurité dispersées sur le territoire des États-Unis. C’est pourquoi nous demandons à Obama: FREE THE FIVE NOW.
René est né à Chicago et possède donc la double nationalité. Sur cette base, Joan Lenard, juge fédéral à Miami, l’oblige à passer encore trois ans « à l’essai », à Miami. Il est particulièrement remarquable que le juge lui interdise de se rendre pendant ces trois années « dans les environs de lieux spécifiques dont il est connu que des groupes ou des individus terroristes les fréquentent. » (citation du jugement).
Pour René, il n’y a donc toujours pas de liberté non plus. La décision de Joan Lenard de l'obliger à rester à Miami est absurde. Tout d’abord parce qu’il veut retourner dans sa famille à Cuba. Il est même prêt à renoncer immédiatement à sa nationalité américaine à cet effet. A Miami, il ne pourra toujours pas voir son épouse Olga puisqu’elle ne reçoit plus de visa pour les États-Unis depuis 2001. Pourquoi devraient-ils rester séparés si René est libre ?
Il est clair que René est en danger à Miami où il doit passer sa libération conditionnelle. A Miami résident en effet les terroristes qu’il devait filer. Ces gens ne sont pas inoffensifs, ils ne reculent pas devant le meurtre. Ils ont déjà commis des centaines d’attentats, provoquant jusqu’à présent plus de 3000 morts, rien qu'à Cuba.
Il est frappant qu’Ileana Ros-Lehtinen, la présidente de la commission des Affaires Étrangères du Congrès américain, plaide pour le retour immédiat à Cuba de René. Non pas qu’elle ait de la sympathie pour les Cuban Five, au contraire, cette politicienne cubano-américaine du Parti républicain est une grande partisane des sanctions contre Cuba. En 2000, elle a essayé de toutes ses forces d’empêcher le retour du petit Elian González à Cuba, malgré la décision du ministère de la justice d’envoyer l’enfant chez son père. Aujourd’hui, elle veut que René retourne à Cuba car il serait trop ‘dangereux’. Jose Basulto, le chef des Brothers to the Rescue, une organisation terroriste, défend la même position.
Craignent-ils la pression internationale autour de cette affaire? Ou craignent-ils que l’opinion publique se demande pourquoi le juge interdit à une personne qui lutte contre la terreur de se rendre dans les environs de terroristes… non pas en Afghanistan ou au Yémen, mais à Miami ?

Les Cinq ne sont toujours pas libres. Ils sont emprisonnés depuis 13 ans, innocents. Le président Obama a été élu sur sa promesse du ‘Change’. Ce ‘Change’ est tout aussi urgent dans la politique des USA par rapport à Cuba.
Obama sait que le seul objectif des Cuban Five était de tenir à l’œil les organisations terroristes opérant à partir de Miami, pour prévenir davantage de victimes innocentes. C’est pourquoi nous lui demandons de mettre fin à cette énorme injustice, de libérer les Cuban Five immédiatement et de les laisser rentrer à Cuba.
Envoyez un mail à Obama via HTTP://WWW.WHITEHOUSE.GOV/CONTACT avec le message suivant:
We ask President Obama as a lawyer, as a father, as a son, as a husband, as a decent justice loving person, and as a winner of the Nobel Peace Prize, to end this colossal injustice and to free the Cuban Five, imprisoned in the United States for defending their homeland. Let them return to Cuba now!
(votre nom et pays)
Le comité belge Free-the-Five
free-the-five@cubanismo.net - 02 209 23 63
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