Dans une interview exclusive accordée à RT, le président vénézuélien a confirmé la tenue de l'Assemblée Nationale Constituante (ANC) ce dimanche, envoyé un message clair au président des Etats-Unis et réaffirmé qu'il appelle ses adversaires politiques au dialogue.

Le 17 juillet, la Maison Blanche a déclaré que « les Etats-Unis sont prêts à mettre en place de fortes sanctions économiques envers le Venezuela au cas où le Gouvernement n'annulerait pas la convocation de l'Assemblée Nationale Constituante. » On doit considérer ces sanctions en tenant compte de la trajectoire du Gouvernement de Trump au Venezuela – qui poursuit l'interventionnisme de l’administration Obama et respecte les étapes établies dans l'Opération Freedom II.

Les députés cubains déclarent qu'une telle Résolution est « contraire aux principes de respect, d'égalité et de réciprocité contenus dans l'Accord sur le dialogue politique et de coopération, signé à Bruxelles le 12 décembre 2016, entre Cuba et l'Union européenne ».

Vendredi 16 juin, le président américain a concrétisé sa promesse de remettre remise en cause de la politique d’ouverture de Washington vis-à-vis de la Havane mise en place par Barack Obama.

Vendredi passé, 16 juin, le président étasunien Trump a prononcé un discours à Miami dans lequel il a révélé sa nouvelle politique envers Cuba. Le président a annoncé l’annulation complète de la politique de rapprochement d’Obama à l’égard de Cuba.  Quelles sont désormais ses intentions pour mettre la pression sur la révolution cubaine ? Maintenir et renforcer le blocus contre Cuba, aiguiser de nouveau les restrictions de voyage pour les touristes étasuniens, compliquer les transactions financières avec Cuba, arrêter des programmes d’échange des étudiants et plus d’investissements étasuniens dans des sociétés cubaines liéées au gouvernement cubain. ICS a rédigé un message de solidarité.

Aujourd’hui (16 juin), le président étasunien Trump a prononcé un discours à Miami dans lequel il a révélé sa nouvelle politique envers Cuba. Déjà lors de sa campagne électorale et dans les tous premiers mois de sa présidence, Trump avait dit estimer que les Etats-Unis pourraient conclure un meilleur accord avec Cuba. Un accord qui serait plus avantageux pour les Etasuniens et le peuple cubain.

Le 16 juin 2017, Donald Trump, président des États-Unis, a prononcé dans un théâtre de Miami qui porte le nom d’un mercenaire de Playa Girón [Baie des cochons - NdR], un discours bourré d’une rhétorique hostile rappelant l’époque de la guerre déclarée contre notre pays, et dans lequel il a dévoil

Le monde entier raconte des histoires sur le ‘pussygrabber’ de la Maison Blanche. A Cuba, par contre, on se fait du souci au sujet des relations futures entre les deux pays.

Ce mardi dernier, Cuba a, au sein de l'ONU, encore dénoncé le blocus étasunien, suite à l'amende imposée à une succursale canadienne de l'American Honda Fina

« Quelle misère que ces pays, quelle farce, la démocratie, quel système honteux, que celui de l'Amérique Latine ! » C'est par ces mots que l’ex président du Honduras Manuel Zelaya a rappelé les événements qui ont entouré le coup d'Etat dont il a été victime en 2009 et qui, d'après lui, a marqué le début de la restauration conservatrice dans notre région.

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